Je suis de retour.

Je suis de retour.
Après plusieurs mois d'absence pour des raisons de santé je suis enfin de retour et c'est avec beaucoup de plaisirs que je reprends ma plume pour communiquer avec vous. Vous m'avez manqués, c'est le moins que je puisse dire et surtout mon clavier m'a manqué. Mais le plus intéressant dans tout ça c'est que j'ai beaucoup de choses à vous faire partager et surtout nous avons certainement beaucoup de choses à nous dire . Alors je vous dis à bientôt, et surtout à vos plumes !!!!

# Posté le vendredi 29 février 2008 08:33

Ca y est ! A.C.A.C.I.A.S est en ligne

Vous pouvez maintenant acceder au site d'A.C.A.C.I.A.S sur http://asso.acacias.free.fr A bientôt pour vos critiques et suggestions. Vous y trouverez également des formulaires de parrainage et d'adhésion pour soutenir nos actions.

# Posté le lundi 02 octobre 2006 05:07

Merci

Merci
Tous mes remerciements pour les compliments concernant le blog, mon souci en créant ce blog c'est d'interpeller les compatriotes, amis et sympathisants de la République centrafricaine à s'interresser au sort de nos enfants , donc à l'avenir de notre pays.

Pour bâtir une maison il faut des briques, beaucoup de briques et d'autres matériaux encore. La République Centrafricaine est une maison dont chaque centrafricain devra contribuer à la contruction et la consolidation. Pour l'instant mon ambition est d'apporter ma pierre à l'édifice, en commençant par la fondation , donc les enfants. Nous comptons sur le patriotisme de tout un chacun pour faire évoluer la maison centrafricaine. Alors ACACIAS, l'arbre de l'espoir est un moyen pour édifier cette construction. Toute contrbution quelle qu'elle soit est la bienvenue.

Si vous souahitez en savoir plus sur les activités d'ACACIAS, nous pouvons vous parvenir par courrier électrnique ou simplement par la poste les coordonnées de l'association, ainsi que les statuts et documents relatifs aux moyens d'action possible pour le soutien des l'association et des enfants à parrainer.

En effet pour l'instant, nous organisons le parrainage d'enfants scolarisés afin de leur permettre de poursuivre leur scolarité sur place à Bangui. A moyen terme , en fonction des financements et aides que nous aurons nous débuterons la construction de centre d'accueil. Il existe un complexe déà construit par le CIO et qui est vacant depuis 2002 que nous aimerions exploiter pour l'installation de ce centre mais nous touours dans l'attente de l'accord des autorités ... Alors nous collectons des fonds pour la construction du site. Même nous disposons de matériels (dons effectués par des particuliers et diverses structures) il nous faudrait pouvoir les acheminés et surtout pouvoir les exploiter. La tâche n'est pas facile mais nous comptons faire bouger les choses avec nos petits moyens et le soutien de ceux qui croient en notre action.


Votre soutien à nos actions est une pierre nécessaire à la consolidation de cette fondation, recevez mes salutations fraternelles.


BALAO MINGUI.

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# Posté le lundi 21 août 2006 15:25

Modifié le lundi 21 août 2006 15:36

L'EGALITE DES SEXES EN MARCHE

Quand le pouvoir s'écrit au féminin
- 5 mars 2006 - par JORDANE BERTRAND
« Plus de pouvoir pour les femmes, c'est plus de pouvoir pour l'humanité tout entière. » Il y a dix ans, ces paroles prononcées à Pékin par Boutros Boutros-Ghali, alors secrétaire général des Nations unies, à l'occasion de la quatrième conférence mondiale sur les femmes, apparaissaient comme un v½u pieux. Une promesse de plus dans une grand-messe dont les retombées concrètes apparaissaient plus qu'incertaines. Une décennie plus tard, onze femmes sont, dans le monde entier, présidentes ou chefs de gouvernement. Un record ! Et, bonne surprise, en dépit de fortes disparités régionales, l'Afrique n'est pas à la traîne. Élue à la présidence du Liberia en novembre 2005, Ellen Johnson-Sirleaf, 67 ans, devient la première femme à diriger un État africain. Une apothéose après deux années fastes : en Tanzanie, le nouveau président Jakaya Kikwete a nommé sept femmes à des postes ministériels, dont ceux des Finances, de la Justice et de l'Éducation. Élu à la tête du Mozambique, Armando Guebuza s'est pour sa part entouré de huit femmes ministres et a reconduit à la primature Luisa Diogo, 47 ans, classée en 2004 par le magazine américain Forbes parmi les cent femmes les plus puissantes du monde. Ancienne dirigeante de la Banque centrale de São Tomé e Príncipe, Maria do Carmo Silveira, 44 ans, a été nommée Premier ministre en juin 2005, tandis qu'au Soudan cinq femmes faisaient leur entrée dans le nouveau gouvernement chargé de mettre en ½uvre les accords de paix. Si l'on ajoute que la Kényane Wangari Maathai a été en 2004 la première Africaine à recevoir le prix Nobel de la paix, il n'est plus possible d'en douter : les femmes du continent ont bel et bien investi le champ politique. Ni s½urs, ni épouses, ni « filles de », les nouvelles dirigeantes sont toutes de fortes personnalités qui ont gagné de haute lutte leur place au sommet. Simple mimétisme occidental ? Pas sûr. L'Afrique du Sud, le Mozambique, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie comptent par exemple plus de 30 % de députés femmes, soit beaucoup plus que la moyenne européenne (19 %). Si l'on excepte les pays scandinaves, depuis longtemps fers de lance de la parité, l'Europe (16,9 %) fait à peine mieux que l'Afrique subsaharienne (16,4 %). Sur les cinquante Parlements où les femmes sont les mieux représentées, onze sont en Afrique. Une arrivée en force qui surprend. Faut-il voir, comme le font certains analystes, dans cette soudaine montée en puissance des femmes le fruit d'une décennie de frustrations ? Après les espoirs de démocratisation des années 1990, les Africains ont constaté que « rien n'avait vraiment changé en matière de corruption, explique la sociologue norvégienne Gisela Geisler. Du coup, ils placent davantage d'espoirs dans les femmes. » C'est d'ailleurs sur le front des finances ou de la diplomatie (elles bénéficient d'une meilleure image) qu'elles sont le plus nombreuses : Diogo a passé cinq ans à la tête du ministère de l'Économie avant d'être nommée Premier ministre ; Johnson-Sirleaf sera jugée sur sa capacité à gérer les fonds affectés à la reconstruction du Liberia ; la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala a la lourde tâche de faire le ménage dans les finances publiques d'un des pays les plus corrompus au monde ; en Algérie, c'est encore une femme, Fatiha Mentouri, qui est chargée du ministère de la Réforme financière. Au Rwanda, en Afrique du Sud, au Niger, en Tanzanie, les chefs de la diplomatie sont des femmes. Autre conséquence de la crise politique et économique des années 1990 : la présidentialisation accrue des pouvoirs, dont les « premières dames » ont elles aussi bénéficié. Leur influence va désormais bien au-delà des « bonnes ½uvres » auxquelles elles étaient traditionnellement assignées (voir encadré p. 32). Pourtant, la route a été longue et semée d'embûches depuis le temps des indépendances, quand aucune femme n'était au pouvoir sur le continent. Même celles qui ont participé aux luttes de libération, parfois les armes à la main, sont sacrifiées sur l'autel du développement, qui passe bien avant le « petit droit des femmes ». En Algérie, dix mille combattantes du Front de libération nationale (FLN) n'obtiennent même pas, en 1962, le statut de citoyenne à part entière. Seul signe encourageant : le droit des femmes progresse là où se mettent en place des régimes d'inspiration socialiste : en Tanzanie, au Mozambique, en Angola, au Cap-Vert, au Zimbabwe, en Afrique du Sud - où, onze ans après la fin de l'apartheid, des Sud-Africaines occupent de hautes responsabilités au sein de l'État. L'influence internationale et le volontarisme affiché des Nations unies ont également joué un rôle capital. C'est à partir de 1975, déclarée Année internationale de la femme par l'ONU, qu'apparaissent les premières ministres africaines. Jugée « farfelue » par les hommes, l'initiative onusienne de déclarer la décennie 1975-1985 celle des femmes permettra pourtant aux Africaines de commencer à s'interroger sur leur rôle dans le développement. Elles en ont profité pour remettre peu à peu en cause les schémas du pouvoir patriarcal et pour profiter des possibilités de carrière offertes par les agences internationales, où les candidatures féminines sont officiellement encouragées. Johnson-Sirleaf, Diogo, Okonjo-Iweala sont toutes de « purs produits » de la Banque mondiale. Un atout indéniable, alors que l'essentiel de la politique des pays en développement est aujourd'hui une affaire de gros sous et de négociations avec les bailleurs de fonds. Les pays francophones font pâle figure face aux progrès spectaculaires de l'Afrique australe et orientale. Difficile d'y trouver des femmes ministres hors de ces traditionnels domaines réservés que sont la Culture, la Famille et la Condition féminine. Avec Mame Madior Boye, le Sénégal a connu en 2001 sa « première » Premier ministre, mais cette nomination ne traduit guère un bouleversement de fond. Si quelques personnalités sortent du lot comme Aminata Traoré, l'ancienne ministre malienne de la Culture, ou l'Ivoirienne Henriette Diabaté, secrétaire générale du Rassemblement des républicains (RDR), tous les verrous n'ont pas sauté. Quelle que soit leur couleur politique, les partis ont du mal à liquider leur héritage phallocrate. D'autant que la barrière de la langue a longtemps freiné la pénétration du féminisme. Hormis quelques exceptions (celle de Simone de Beauvoir par exemple), c'est en anglais que se sont développées les théories émancipatrices à partir des années 1970. Le dynamisme associatif et la libéralisation des médias au début des années 1990 ont néanmoins permis aux femmes francophones de lutter pour leurs droits. Le Niger ne compte qu'une députée et deux ministres femmes, mais les Nigériennes ont grignoté des espaces de parole à la télévision et dans les radios privées. La Marocaine Nadia Yassine, fille du leader islamiste Cheikh Yassine, a bâti sa réputation sulfureuse de « féministe islamiste » grâce aux médias. Dans des pays musulmans où le fait qu'une femme prenne la parole en public est difficilement accepté, elles ont gagné du terrain. Malgré des situations contrastées : cinq Algériennes siègent au gouvernement, mais le code de la famille amendé en 2005 ne leur donne pas encore toutes les libertés. La cause de ces disparités flagrantes ? La volonté politique. En Tunisie, le code de la famille de 1957 et les textes ultérieurs ont fait des Tunisiennes les femmes les plus émancipées du Maghreb, voire du monde arabe. Elles sont notamment très nombreuses dans les entreprises et la magistrature. Le pouvoir souhaite imposer d'ici à 2009 un quota de 30 % de femmes pour tous les postes de décision. Au Maroc, l'arrivée de Mohammed VI s'est traduite en 2004 par une réforme du code de la famille. « Dans ce processus de démocratisation, la voix des femmes compte de plus en plus », explique l'universitaire Fatima Sadiqi. Le Parti socialiste marocain, qui fut le premier à nommer quatre femmes au gouvernement en 1997, impose aujourd'hui la présence de 20 % de femmes sur ses listes électorales. Le procédé fait tache d'huile. Le pouvoir militaire mauritanien n'exclut pas de mettre en place un système de quotas pour les prochaines législatives. Ce volontarisme est désormais la norme dans toutes les nouvelles organisations panafricaines. Lors de sa création en 2003, l'Union africaine a d'emblée instauré la parité : la moitié des postes de commissaires sont systématiquement attribués à des femmes. Même chose au Parlement panafricain mis en place en 2004, dont le président est la Tanzanienne Gertrude Mongela. Sans compter que l'accession des femmes au pouvoir a aussi eu un effet multiplicateur : Johnson-Sirleaf a déjà nommé quatre femmes à des postes clés de son gouvernement. C'est sur leurs résultats que ces nouvelles actrices de la politique devront être jugées. « Il n'est pas sûr qu'elles soient moins corrompues que les hommes. Simplement, elles n'ont jusqu'ici pas été soumises à la tentation », souligne Gisela Geisler. En nommant l'ancienne présidente de la Commission électorale à la tête du ministère de la Justice, la présidente libérienne suscite déjà la polémique. Ses adversaires l'accusent de « récompenser » celle qui a validé sa victoire. Mais peut-être est-ce la meilleure preuve que la véritable égalité des sexes est en marche...
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# Posté le jeudi 16 mars 2006 04:24

Journée Internationale de la Femme (suite)

Journée Internationale de la Femme (suite)
J'ai emprunté cet article dans le N° du journal "LIBERATION" du 8 Mars 2005. Il m'a vraiment plus et j'ai pensé vous le faire partager. Appréciez et bonne lecture.


Billet international Femmes d'Afrique?
Connues pour leur dévouement, leur constante présence et leur éternelle souffrance : excision, viol et guerres, les femmes africaines n'ont jamais été aussi sollicitées pour accéder aux premiers postes dans les Etats africains.
Après la phase des Mama-Benz du Burkina-Faso et de toutes ces commerçantes du Sénégal, du Bénin ou du Nigeria ou dans d'autres pays qui arrivent par leurs petits commerces et leurs petites gargotes à soutenir des familles entières, généralement nombreuses, ou ces femmes qui enjambent avions et aéroports en effectuant des allers-retours entre Dakar, Nouakchott, Dubaï ou Casablanca amenant richesse et subsistance à leurs familles, les voilà qui accèdent maintenant au pouvoir, jadis détenu par les hommes, en contradiction avec une histoire matriarcale qui avait fait du continent africain un espace au féminin par excellence. Mais du fait que le temps du matriarcatest révolu, puisque les religions monothéistes et le colonialisme l'ont remplacé par le patriarcat, symbole du pouvoir suprême de par sa phallocratie, et après que ce même pouvoir a prouvé sa déchéance à travers ses régimes et ses hommes d'Etat qui ne cessent de guerroyer et de puiser dans les deniers publics en érigeant la corruption et la mauvaise gouvernance en mode de gestion pour tout politicien africain qui se respecte, les femmes reviennent sur la scène, non en tant que premières dames qui nuisent plus qu'elles n'apportent de bien, non en tant que figurines, mais en tant que gestionnaires de l'espace public.
Au Liberia détruit par la guerre civile et les hommes, Ellen Johnson Sirleaf est élue en novembre 2005 présidente d'un pays en faillite.
Au Mozambique, qui a connu huit ans de guerre civile auparavant, le premier ministre est une femme de quarante-sept ans : Luisa Diogo à la tête d'un gouvernement qui compte huit femmes.
Même le Soudan réputé islamiste et intégriste admet au sein de son gouvernement pas moins de cinq femmes et ce, après la réconciliation avec les forces séparatrices du Sud. Au Nigeria face à la faillite du système masculin qui a apporté au pays la médaille d'argent du système le plus corrompu au monde, on a nommé Ngozi Okonjo-Iweala, ex-vice-présidente et secrétaire générale de la Banque mondiale, au poste de ministre des Finances afin d'assainir les finances d'un des Etats les plus riches en hydrocarbures et en matières premières et paradoxalement l'un des plus arriérés.
Même chose pour l'Algérie qui a fait appel à Fatiha Mentouri pour réformer les caisses publiques.
De même, les Affaires étrangères ont leur lot de femmes, vu la déroute de la diplomatie africaine où l'Union mort-née a remplacé une OUA ankylosée et mal partie, et où l'anarchie et la gabegie sont devenues légion de par la folie des hommes ; voilà que des femmes sont à la tête des supers et prestigieux ministères en Tanzanie, Afrique du Sud, Rwanda et Niger. Tout le monde aspire à ce que ces femmes récupèrent pour l'Afrique le temps perdu. Elles sont supposées moins enclines à la corruption ou pas du tout, plus sages pour éviter de déclarer la guerre, le challenge qui les attend est fort difficile.
Mais que dire du reste de l'Afrique? Au Nord, des résistances sociales et culturelles s'opposent toujours aux femmes.
Au Maroc, la Monarchie n'a de cesse de promulguer le genre en mode de bonne gouvernance, si la société et certains acteurs politiques et religieux lui laissent le champ libre.
En Tunisie, pays le mieux doté en appareil législatif pour les femmes, rien n'a été fait depuis Bourguiba.
En Egypte Nawal Saadaoui à 74 ans est isolée, il n'y a plus de Rose El Youssef, on n'entend plus ces femmes jadis entreprenantes pour la cause d'un féminisme intégré, aujourd'hui un pouvoir obscur et une religion obscurantiste s'y opposent. Quant à la Libye elle est en marge de l'histoire. Par contre, la Mauritanie a toutes les chances de dépasser un certain archaïsme politique et économique en respectant ce que la société a toujours érigé en norme, étant donné que les femmes mauritaniennes sont des plus libres au Monde arabo-musulman.
En Afrique de l'ouest francophone, les questions du genre sont encore en retard par rapport au reste du continent. Il n'en reste pas moins que les pays anglophones sont leaders en la matière; pour l'instant on remarque que la majorité des femmes au pouvoir, qu'elles soient députées ou ministres, appartiennent à cette dernière zone avec un pourcentage de plus de 48,8% de parlementaires au Rwanda, 34,8% au Mozambique désormais lié à l'Afrique du Sud. Cette dernière est à la tête des pays africains avec une vice-présidente, 9 ministres, 14 vice-ministres et 32,8% de femmes au parlement.
Malheureusement, elle détient aussi le triste record mondial des viols avec un viol sur neuf qui fait l'objet d'une poursuite judiciaire et où seulement 7% sont condamnés; le viol est devenu presque chose banale en Afrique du Sud.Les femmes en Afrique souffrent encore et souffriront plus si elles n'accèdent pas à tout ce qui est formel ; au pouvoir et en économie, si elles n'intègrent pas l'espace public, si elles restent les souffre-douleur des hommes en guerre, si tout simplement elles ne remplissent pas leur véritable rôle, car quand les femmes de l'Afrique souffrent, tout le continent pleure.

*Institut des Etudes Africaines Khalid Chegraoui*

# Posté le samedi 11 mars 2006 17:49

Modifié le samedi 11 mars 2006 18:08